C'est la première question que l'on va se poser une fois dans l'A380. En fait c'est la première question que l'on va se poser dans l'Easy jet qui nous amènera à Paris, dans la voiture qui nous amera à Toulouse. "Comment on en est arrivées là?"
Un jour j'ai lancé "Tiens, on pourrait aller en Australie" . Je ne savais pas à l'époque qu' Adeline m'écoutait et qu'il ne fallait pas dire n'importe quoi! Depuis je fais très attention, on pourrait bien finir au Japon sinon! Bref, c'est ça les mauvaises fréquentations, on s'entraîne l'une l'autre, et nous voilà parti pour l'autre côté de la planète.
Je m'excuse d'avance auprès des parents d'Adeline, mais je promets de ne pas lui donner de drogues. De drogues dures en tout cas. Je ferais aussi mon regard méchant (très efficace) si un vilain garçon s'approche d'elle. Et je ne dirais plus rien, de peur qu'elle écoute. C'est qu'elle est comme les gosses, elle entend et retient tout. Surtout ce qu'il faut pas ;-)
Mais bon, je suis bien contente qu'elle soit comme ça, parce que sinon... on n'en serait jamais arrivées là.
Bisous à tous.
Le Koala qui se raccroche à l'arbre.
Nathalie.
Moi, ça fait déjà un moment que j'ai commencé à me poser la question: "mais comment j'en suis arrivée là??". Et je pense que je n'ai pas fini de me la poser cette question! Dans tous les cas, je suis vraiment heureuse de t'avoir pris au mot ce jour là et qu'on aie réussi à concrétiser ce qui, au départ, n'était qu'un vague projet "pour plus tard"...Merci Nathalie (ptet que dans 10 jours, je te maudirais!!)
Bisous!
Le Koala rose couché sur sa branche
Adeline